La logique
« La base de tout raisonnement c'est la logique.
“Tous les humains sont mortels. Socrate est un humain. Donc Socrate est mortel.”
Ça c'est ce qu'on appelle un syllogisme. C'est un raisonnement déductif logique et ça devrait être la base, autant que possible, du débat public. Sauf que c'est pas toujours le cas.
Exemple, Mathilde Panot, patronne des députés France insoumis, l'autre jour à propos des retraites :
“Je vous cite ce que dit le Conseil d'orientation des retraites.“
(alors le Conseil d'orientation des retraites c'est l'organisme qui surveille le financement des retraites)
“Les résultats de ce rapport ne valident pas le bien fondé des discours qui mettent en avant l'idée d'une dynamique non contrôlée des dépenses de retraite.“
C'est une phrase compliquée pour dire que “c'est abusé de dire que les retraites financièrement c'est la catastrophe”. Sous-entendu, “il y a un déficit, mais franchement ça va”. Conclusion de Mathilde Panot :
“Donc nous n'avons pas besoin de cette réforme des retraites.” ❗️
Ça c'est ce qu'on appelle en rhétorique un paralogisme, une erreur de raisonnement logique.
Parce que, le Conseil de l'orientation des retraites il dit “d'arrêter de crier partout que c'est l'apocalypse des retraite”, et que donc il faut faire une réforme, mais il dit pas qu'une réforme est inutile.
Alors on vous épargne la lecture de ce machin (papiers avec pleins de sources), mais ça dit noir sur blanc : faire une réforme ou pas, les deux sont possibles, c'est un choix politique.
Donc, quand Mathilde Panot elle dit que :
“Cette réforme est inutile, le COR le dit lui-même.”
C'est une déduction fallacieuse. 😬😅
Alors ce genre de paralogisme (erreur de raisonnement) et autres raccourcis plus ou moins manipulatoire, le débat politique en est truffé. À nous d'essayer de les repérer et de faire attention à ne pas adhérer à des conclusions simplement parce qu'elles nous plaisent : encore faut-il qu'elles soi logique. »
“Tous les humains sont mortels. Socrate est un humain. Donc Socrate est mortel.”
Ça c'est ce qu'on appelle un syllogisme. C'est un raisonnement déductif logique et ça devrait être la base, autant que possible, du débat public. Sauf que c'est pas toujours le cas.
Exemple, Mathilde Panot, patronne des députés France insoumis, l'autre jour à propos des retraites :
“Je vous cite ce que dit le Conseil d'orientation des retraites.“
(alors le Conseil d'orientation des retraites c'est l'organisme qui surveille le financement des retraites)
“Les résultats de ce rapport ne valident pas le bien fondé des discours qui mettent en avant l'idée d'une dynamique non contrôlée des dépenses de retraite.“
C'est une phrase compliquée pour dire que “c'est abusé de dire que les retraites financièrement c'est la catastrophe”. Sous-entendu, “il y a un déficit, mais franchement ça va”. Conclusion de Mathilde Panot :
“Donc nous n'avons pas besoin de cette réforme des retraites.” ❗️
Ça c'est ce qu'on appelle en rhétorique un paralogisme, une erreur de raisonnement logique.
Parce que, le Conseil de l'orientation des retraites il dit “d'arrêter de crier partout que c'est l'apocalypse des retraite”, et que donc il faut faire une réforme, mais il dit pas qu'une réforme est inutile.
Alors on vous épargne la lecture de ce machin (papiers avec pleins de sources), mais ça dit noir sur blanc : faire une réforme ou pas, les deux sont possibles, c'est un choix politique.
Donc, quand Mathilde Panot elle dit que :
“Cette réforme est inutile, le COR le dit lui-même.”
C'est une déduction fallacieuse. 😬😅
Alors ce genre de paralogisme (erreur de raisonnement) et autres raccourcis plus ou moins manipulatoire, le débat politique en est truffé. À nous d'essayer de les repérer et de faire attention à ne pas adhérer à des conclusions simplement parce qu'elles nous plaisent : encore faut-il qu'elles soi logique. »